Les Sept Samourais>>
Les Films: « Les sept samouraïs » d'Akira Kurosawa « Shinobi » de Ten Shimoyama « Kagemusha» d'Akira Kurosawa
Les récits se déroulent principalement à l’époque d’Edo ou période Tokugawa (1603-1868), ère féodale japonaise. Les samouraïs obéissent à un code très strict, la Voie du guerrier, qui est un véritable manuel de vie. De nombreux films de samouraï se concentrent sur la fin de l’époque d’Edo, et thématisent les difficultés du samouraï sans maître, le « Rōnin », dans une société en mutation dont le regard sur cette noble caste a changé. Des films de samouraï ont été produits jusqu’au début des années 1970, puis le foisonnement des thèmes à la télévision, le vieillissement des anciennes stars du genre, et la stagnation générale de l’industrie cinématographique japonaise ont mis un terme à leur immense succès. Pourtant, ce genre n’est pas mort : des productions plus récentes, comme « Zatôichi » de Takeshi Kitano (2003), ainsi que les œuvres de Yoji Yamada maintiennent la tradition. é par le jugement d’une cour martiale, à la fin de l’année 1869. Réhabilité par la suite, pour participer à la guerre franco-allemande de 1870, Brunet sera (en 1870) fait prisonnier à Metz par les Prussiens. De même, la même année, on sait qu’il participa aux combats de la Commune de Paris, du côté des Versaillais, avant de devenir général, en 1898...
Le Cinéma des Samourais
Les samouraïs ont dominé la société japonaise des siècles durant. Ils ont influencé la culture, les modes de vie et, bien sûr, les arts martiaux de l’Empire du soleil levant. Les films de samouraï ont une longue tradition. Déjà à l’époque du cinéma muet, ces nobles guerriers de la société féodale étaient les protagonistes de grandes aventures – on se souvient de « Jobless Samurai » (« Rônin-gai - Dai-ichi-wa : Utsukushiki emono »), tourné en 1928 par Masahiro Makino. Plus tard, et en particulier après la Seconde Guerre mondiale, les caractères des héros s’assombrissent, deviennent plus violents. Les films sont plus axés sur l’action, plus « physiques ». Dans les grandes épopées, la psychologie du film se nourrit de l’aspect plus guerrier du personnage, avec son cortège de mort et d’agressivité. À force d’exagérer les traits de ses personnages, Akira Kurosawa parvient à une extrême stylisation : le samouraï devient un guerrier solitaire, un (anti-)héros embarrassé de psychologie, qui se trouve pris dans la contradiction morale de son code d’honneur. Au Japon, le « chanbara », est un genre cinématographique désignant le combat au sabre : c’est l’équivalent de notre « film de cape et d’épée ». Le « chanbara » est assimilé à un sous-ensemble du « jidaigeki », ou « jidai-geki », ce qui signifie « drame historique ».
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